10.05.2007

bientôt déménagement de Paris

Et oui comme tout bon parisien étriqué dans son appart qu'il loue un prix faramineux j'ai décidé de partir "en banlieue", c'est-à-dire en Seine-et-Marne, direction la campagne verte!! Vais-je pour autant délaisser Paris? non je ne crois pas et je vais essayer de continuer ce blog tant bien que mal, j'avoue que c'est pas facile en ce moment vu tout ce que j'ai à faire!! Par contre l'idée d'un autre blog émerge mais bon, c'est pas encore dit que j'ai le temps.

Peut-être que vous avez déjà vécu ça avant moi, partir loin du centre, les copines qui se demandent pourquoi et comment vous allez vous terrer là-bas loin de tout, loin du métro et des boîtes de nuit! qui se disent qu'on va faire trois heures de trajet par jour, que ça vaut pas le coup etc. etc. bref on vous stigmatise déjà parce que vous vous éloignez un tantinet... On vous le serine tellement que vous finissez par le croire et vous dire que vous ne sortirez plus le soir, que ce sera métro-boulot-dodo ou pire RER A-boulot-dodo... Mais vous leur fermez le caquet en leur disant qu'au moins vous serez dans la verdure, à deux pas d'un bois et d'un plan d'eau..et zut!

08.07.2006

Zurban c'est fini

Pour une fois je vais pousser un coup de gueule: NON à l'arrêt de Zurban!!! enfin je dis ça mais c'est déjà trop tard hélas!! j'étais abonnée et je lisais le magazine depuis un moment. Rien ne remplace ce guide urbain et culturel aujourd'hui, il n'y a rien d'autre ! Je trouve ça vraiment dommage. tout ça pour une question de chiffres de vente ! 

Maintenant on a plus rien d'équivalent. J'espère que d'autres personnes reprendront un projet similaire !!

 En tout cas merci à Zurban ! c'était un mag génial!

30.10.2005

Le ras-le-bol des stagiaires

Voilà un article de 20 minutes sur le coup de gueule des stagiaires (moi aussi je suis stagiaire pas rémunéré alors je me sens bien solidaire des autres):

Des stagiaires fatigués de n’avoir que la gueule de l’emploi

Travail Les stagiaires dénoncent un système qui relègue les diplômés au rang de main-d’oeuvre docile et bon marché. Le 24 novembre, ils organisent une grève générale pour réclamer un statut et des d
Vendredi 28 octobre 2005
 
   
 
Mardi, les « malgré nous » du stage seront devant le ministère du travail. Un « happening » qui ouvrira « le novembre des stagiaires ». Date clé, le 24, avec une grève générale de cette non-profession. Propagée en septembre par voie de blogs, la grogne de ces travailleurs bénévoles s’amplifie. « Nous réclamons un statut et des droits. Certaines entreprises comptent 50 % de stagiaires. Et si nous n’étions plus là ? », explique Katy, l’instigatrice du mouvement. A 32 ans, bac +5, elle a effectué huit stages. « Cela vaut pour le secteur privé comme public », précise Julien, 25 ans et six stages, dont trois en ministères. Des expériences qui n’ont accouché d’aucun contrat. Et là est la dérive. Vertueux, le stage conduit vers l’insertion. Détourné, il relègue les diplômés au rang de main-d’oeuvre bon marché, sinon gratuite.

Pour inverser la tendance, les stagiaires ont pris part à la manifestation pour l’emploi du 4 octobre. Masqués, comme ils le seront mardi. « Souci d’anonymat et clin d’oeil, précise Katy. Nous sommes des invisibles. » Un rapport du Conseil économique et social de juillet 2005 (lire encadré ci-dessous), mentionne toutefois que 50 % des diplômés du 2e cycle ont fait plus de trois stages. Un « nouvel esclavagisme » dénoncé sur le site generation-precaire.org. Sur Internet, sont prévues des « actions commando » dans les grandes sociétés et des opérations par mails. « On va bombarder leurs boîtes avec des réponses bidon à leurs offres bidon ! »

Egalement au menu de ce novembre copieux, des rendez-vous avec des politiques, des syndicalistes et le Medef. L’organisation patronale dit comprendre cette mobilisation : « Nous édicterons un Code de bonne conduite. Les stages sont fondamentaux dans le cadre d’une formation mais ils ne doivent pas remplacer des emplois. » Voilà le Medef d’accord avec les stagiaires, qui demandent aussi l’inscription de leur statut dans le code du travail, et une rémunération minimale à 30 % du smic. Les stagiaires espèrent un amendement législatif pour le printemps 2006, mais les élus bougent peu. Le ministère du Travail, pourtant en première ligne, n’a pas répondu aux sollicitations de 20 Minutes sur ce dossier.

Alice Coffin (pour 20 minutes)

16.10.2005

Journée mondiale contre la misère

Ce sera demain, lundi 17 octobre! Alors faites un geste ou réfléchissez à ce que vous pouvez faire!

site de l'événement: www.oct17.org

programme:

« Réaliser les Objectifs du Millénaire – Permettre aux plus pauvres de prendre leur avenir en main »
(thème proclamé par l’Assemblée générale des Nations Unies pour l'année 2005)

- de 9h30 à 12h00
Rencontre organisée par la Mission d’information sur la Pauvreté et l’Exclusion sociale en Ile-de-France (M.I.P.E.S) sur le thème : Comment les médias parlent-ils des personnes en situation de pauvreté ?
(Sur invitation - Tél : 01. 53. 85. 66. 96)

- de 12h00 à 14h00
Rassemblement sur le Parvis de l’Hôtel de Ville. Signatures sur le Mur du Refus de la Misère, animations, expositions.

- 12h30
Sirènes au chœur, composition originale d'Andrew Peggie pour sirènes rotatives et voix.
Coproduction :  De Rue et de Cirque , Mécanique Vivante. Culture du Cœur.
Sur le net : www.derueetdecirque.coop

-12h50
Témoignages des associations.

- A partir 16h00
Sur le Parvis des Droits de l’Homme et des Libertés, au Trocadéro, A.T.D. Quart Monde, avec Amnesty International, le Secours Catholique et « 2005 : plus d’excuses ! » proposent un temps public autour de la dynamique « Resistances, le refus de la misère c’est tous les jours et c’est l’affaire de tous»

Parcours scénographique : le public peut déambuler, visualiser des exemples de "résistances", en discuter.

- 18h00
Rassemblement autour de la scénographie et de témoignages de "résistances" .Message public d’.A.T.D. Quart Monde, Amnesty International section française, Secours Catholique et « 2005 : plus d’excuses ! ».


Associations partenaires

2005, Plus d’excuses !, A.T.D. Quart Monde, Advocacy, Amnesty International, Association Emmaüs, Autremonde, Collectif « Les Morts de la Rue » , Croix-Rouge française, Cultures du cœur, De Rue et de Cirque, F.NA.R.S. Ile-de-France, l’Estran, La Chorba, La Marche Mondiale des Femmes, La Raison du Plus Faible, le Cœur des Haltes, Compagnons de la Nuit, Les Œuvres de la Mie de Pain, Secours Catholique, Secours Populaire Français

09.09.2005

Désespoir de cause...

L'entretien hier dans une maison d'édition? Ben pas top... je dois dire même déprimant. S'entendre dire qu'avoir fait une grande école de traduction bien chère et renommée est un handicap pour un stage c'est dur... surtout quand on a fait prépa littéraire et de la traduction littéraire... Mais bon passons... ensuite j'ai bien compris que le DESS que j'ai fait n'était pas connu, que seul celui de Paris avait grâce à ses yeux... Parisianisme obtus?? à peine!! le contact est mal passé c'est peu de le dire! On entend le refrain habituel: l'édtion c'est une passion, c'est dur mais c'est beau... un vrai sacerdoce quoi !! où il faudrait bosser gratis pour la beauté du boulot que tu fais... mais on te dit clairement qu'en dehors du stage, pas de perspectives d'emploi, sauf gros coup de bols et si tu rames, tu rames... bien sûr c'est pas dit: si tu as un peu de piston par ci, par là... ou si tu viens de ce fameux dess... bref si t'as pas le profil parfait, laisse béton.

on sait bien que l'édition ce n'est pas facile, ce n'est pas aussi idyllique qu'on le croit, que c'est fermé, etc. Mais là quand même, on se pose des questions !! et là je me pose des questions sur ce DESS que j'ai fait!! c'est clair que c'est dommage de ne pas voir pu faire de stage! mais en Belgique les maisons d'édition sont petites et peu nombreuses. donc ce n'est pas facile de trouver une place. d'autre part, il fallait pouvoir caser ça dans l'emploi du temps... et sinon faire un stage sur PAris ça veut dire jongler entre Paris et la Belgique avec le thalys... bref autant dire que ça ne passe pas dans les maisons d'édition, le fait de ne pas avoir fait de stage ! là j'en veux un peu donc à plein de gens... mais aussi à moi quelque part!! finalement je n'y arriverai pas mieux que les promotions précédentes.... et je me rabatterai sur le technique ou sur l'enseignement en deséspoir de cause.... quelle déprime!!

Bref c'est un gros coup de pied dans le derrière que tu reçois quand tu entres en contact avec l'édition. C'est petit, c'est fermé, il y a pas de boulot... sauf pour des stagiaires qui tournent sans arrêt qui n'ont pas de perspectives d'emploi.... GENIAL quoi !! après on se demande où va cette "industrie" qui fait du livre un produit comme un autre!! si on veut meme pas des gens motivés et diplômés comme moi !

et puis faire un stage sans convention!! autant se faire cuire un oeuf!! et ça c'est pas normal non plus!!!

si vous avez un petit mot sympa merci !!  ça m'aidera surement!

 

29.08.2005

Traduction: ton univers impitoyaaaable

Pfff vous allez rire ou être attristé, je sais pas, mais je n'ai déjà plus de boulot! une semaine seulement leur a suffit pour décider que je ne convenais pas. Je ne reste pas assez tard le soir. Bon certains me disent que c'est de l'exploitation et que c'est tant mieux que je parte, certains disent qu'au début du boulot il faut être prêt à tout pour montrer sa motivation.... je me demande ce qui est le plus vrai, le plus horrible !!

En tout cas je leur ferai pas de bonne pub à cette agence, croyez moi !! on m'avait déjà prévenu et certaines personnes avaient émis des réticences... j'aurai dû les écouter avant de me lancer là dedans! bref me voilà sortie de la galère, mais toujours sans boulot !!

et c'est donc reparti pour l'ANPE et les assedics, les recherches sur internet, les envois de Cv et la poursuite du plan action personnalisé que je reprends jeudi. En croisant les doigts pour trouver autre chose rapidement.

La question importante je crois c'est de savoir quelles concessions on ferait pour avoir des sous ? Faire le boulot le plus ignoble, subir l'ambiance la plus exécrable, travailler 100h par semaine ? Jusqu'où doit-on dire stop ? est-ce logique d'avoir un contrat à 35h et d'en travailler 50 sans compensation aucune? help me car j'ai l'impression que le monde du travail ne veut pas de moi !! enfin là j'exagère un peu, après seulement deux mois de recherches;...

enfin bon le côté positif c'est que j'ai eu des sous et qq tickets resto qui feront le bonheur des SDF!! pour une fois que j'en ai à donner, je vais pas me priver !!

25.07.2005

Give me a job!

Ah oui ça commence déjà à me prendre la tête ! les recherches d'emploi c'est tout nouveau pour moi et ce n'est pas facile ! heureusement je compte sur mon rendez vous vendredi pour m'aider à y voir plus clair et améliorer mon CV et mes lettres. Je ne sais jamais quoi écrire, j'ai l'impression que c'est idiot ce que je mets.
Enfin, ce qui est cool c'est que j'ai peut-être quelques contacts qui pourraient m'aider; y a pas à dire, le réseau ça marche vraiment et j'espère que ça va booster un peu tout ça !!
En tout cas si vous connaissez quelqu'un dans l'édition, ou des gens qui cherchent un traducteur ou tout métier apparenté, je suis preneuse!!! le bouche à oreille c'est pas mal et puis je vous revaudrai ça !! et oui ça marche dans les deux sens !!!

06.07.2005

Grosse déception pour Paris 2012

que dire de plus ? c'est nul et je suis bien déçue comme tout le monde. Heureusement Londres n'est pas loin !! en tout cas plus près que Pékin.